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Pourquoi « être entre deux » est votre meilleur pédagogue

On nous apprend à célébrer les réussites. On lève son verre au lancement d’une nouvelle entreprise, à l’obtention d’un diplôme et à un nouveau départ. Mais on parle rarement de cet espace de silence, souvent inconfortable, qui précède immédiatement la percée : le Vide.


Au cours des cinq dernières années, mon identité était liée à mes mains. En tant que massothérapeute, j’étais celle qui « réparait ». C’était moi qui libérais physiquement les autres de leurs tensions. Parallèlement, mon diplôme en psychologie m’a donné une carte mentale du comportement humain — un outil que j’utilisais souvent pour naviguer dans la vie avec une précision de haut niveau.


C’est alors que mon corps est intervenu.


Une éruption cutanée persistante sur mes mains m’a empêchée de poursuivre ma pratique manuelle.


Du jour au lendemain, les mains qui me définissaient ont été reléguées au second plan.


Le malaise face à l'inconnu


Quand on cesse d’« agir » à un haut niveau, le silence est assourdissant. Pour ceux d’entre nous qui ont passé leur vie à faire preuve d’une adaptabilité extrême (un mécanisme de survie déguisé en compétence) afin d’assurer l’harmonie de tous, cette phase de transition peut être vécue comme une crise.


  • On a l'impression d'avoir perdu sa raison d'être.

  • On a l'impression de ne pas être en sécurité.

  • On a l'impression de « perdre son temps ».


Mais j’ai fini par comprendre que ce vide n’est pas vide ; il est fertile. C’est l’espace où le masque de la « gentille fille » tombe enfin, car il n’y a plus personne devant qui jouer la comédie. Dans cet inconnu, j’ai dû cesser d’analyser ma vie avec ma tête et commencer à la ressentir avec mon système nerveux.


Construire à partir de la base


Pendant cette période de transition, je ne me suis pas contentée d'attendre ; j'ai écouté. Je suis revenue à mes racines : le chant classique et la guérison par le son. J'ai commencé à utiliser « Le Code émotionnel » et le test musculaire pour demander à mon corps ce que mon esprit avait trop peur d'admettre.


J'ai compris que mon désir d'« harmonie » revenait en réalité à renoncer à ma propre vérité. En essayant d'éviter de contrarier les autres, je créais une vibration discordante en moi-même.


Aujourd'hui, quelque chose de plus solide est en train de se dessiner. Cela ne repose pas sur le fait de « réparer » ou de « jouer un rôle ». Cela repose sur la résonance.


Qu'est-ce qui se prépare ?


Je vais bientôt vous faire découvrir une nouvelle façon de travailler ensemble : une sélection d'offres conçues pour les femmes ultra-performantes qui en ont assez des mensonges.


Nous ne nous contenterons pas de discuter de vos difficultés ; nous allons harmoniser votre système avec votre vérité.


Un message à l'intention de ceux qui se trouvent dans le vide


Si vous vous trouvez actuellement dans cet « entre-deux » — où l'ancien emploi ou la relation passée a disparu, mais où la nouvelle voie ne s'est pas encore pleinement révélée —, respirez profondément.


Ce vide n'est pas le signe d'un échec. C'est le silence nécessaire entre deux notes. C'est la pause qui permet à votre système nerveux de se réinitialiser, afin que, lorsque vous chanterez la note suivante, elle soit authentique.


Restez dans la résonance. Quelque chose de significatif se construit dans le calme.


Avec amour et fréquence


Natalie 

 
 
 

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